Comment Slack se transforme en plate-forme

La start-up Slack passe à la vitesse supérieure en structurant son écosystème applicatif et en lançant un fonds d’investissements pour développeurs. Son objectif? Devenir une plate-forme incontournable pour le travail collaboratif en entreprise.

Slack est un logiciel de discussion instantanée pour groupes de travail dont l’arme secrète est de gérer un grand nombre de connexions possibles avec d’autres services et applications, comme Dropbox, GitHub ou Stripe. La start-up californienne a annoncé le 15 décembre le lancement de la Slack Platform pour développer au maximum cet écosystème d’applications.

Un fonds de 80 millions de dollars

Cette nouvelle plate-forme s’accompagne de trois nouveautés : d’abord la création du Slack App Directory, un répertoire des 160 applications compatibles avec Slack, classées par catégories. Ensuite la mise en place d’un fonds d’investissement de 80 millions de dollars, le Slack Fund, financé par Slack et six de ses investisseurs (Accel, Andreessen-Horowitz, Index Ventures, KPCB, Spark, et Social+Capital).

Ce fonds financera à la fois les applications entièrement dédiées à Slack mais aussi les outils B2B qui proposeront une intégration à Slack en tant qu’élément essentiel de leur offre. Slack espère par ce biais faire croître la diversité et la richesse de son écosystème.

Simplifier la vie des développeurs

Enfin, Slack inaugure Botkit, un framework pour le développement sur sa plate-forme conçu par Howdy (qui bénéficie déjà du Slack Fund). Il simplifie la création d’applications, et notamment de bots (agents automatiques), pour permettre aux développeurs de se focaliser sur l’essentiel sans avoir à réinventer la roue à chaque fois.

 

TF1 pas concerné par les discussions entre Bouygues Télécom et Orange

« On ne voit pas très bien ce que TF1 viendrait faire dans un éventuel rapprochement avec Orange », a déclaré Nonce Paolini devant le CSA.

Le PDG de TF1, Nonce Paolini, a déclaré, jeudi 10 décembre, qu’il n’existait « aucune discussion » concernant un éventuel rachat du groupe de télévision privé par l’opérateur télécoms Orange.

Auditionné par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) afin de défendre sa demande de passage en gratuit de la chaîne d’information LCI, M. Paolini a déclaré que « l’hypothèse d’un rachat de TF1 par Orange sort de nulle part, c’est une curiosité ».

Le PDG de TF1 a expliqué avoir eu son actionnaire, Martin Bouygues, au téléphone à ce sujet : « Il m’a assuré que ceci est sans aucun objet. » « On ne voit pas très bien ce que TF1 viendrait faire dans un éventuel rapprochement avec Orange », a ajouté M. Paolini, le dirigeant du groupe, qui contrôle la chaîne vedette TF1, mais aussi les chaînes gratuites TMC, NT1 et HD1.

Comme l’a révélé l’agence Bloomberg, lundi, Martin Bouygues est bien entré en discussion avec Orange pour lui céder ses activités de téléphonie.

Nonce Paolini a par ailleurs déclaré qu’il n’existait à ce jour « aucune discussion » sur une vente de LCI aux actionnaires du groupe Le Monde, qui ont ouvertement fait part de leur intérêt pour la chaîne d’information. M. Paolini a indiqué avoir reçu de la part de Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde, une nouvelle offre de rachat, vendredi 4 décembre.

Cette offre intervient alors que le CSA doit rendre une décision – attendue au plus tôt le 16 décembre – sur le passage en gratuit de LCI. « Nous aurons à juger [de cette offre] en cas de refus » du CSA de passer la chaîne en gratuit, a expliqué M. Paolini, tout en s’interrogeant sur l’« éthique » de cette démarche.

Le CSA a publié, fin novembre, une étude sur l’impact du passage en gratuit de la chaîne d’info, réclamé par TF1, qui présente des éléments d’analyse moins défavorables que l’étude de juillet 2014, qui avait motivé son refus.

Le CSA doit également se prononcer sur deux autres demandes de passage en gratuit concernant Paris Première (groupe M6) et Planète + (groupe Canal+).

Source : TF1 pas concerné par les discussions entre Bouygues Télécom et Orange

France Télévisions s’accorde avec les producteurs pour détenir des droits sur les œuvres

(post original par Le Monde )

Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions.

Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions. DOMINIQUE FAGET / AFP

Pour pouvoir notamment exporter des séries, France Télévisions a signé un accord avec les syndicats de producteurs pour réaliser davantage d’œuvres en interne ou en coproduction, dont le groupe public détiendra en partie les droits d’exploitation pour des reventes en France ou à l’international, a annoncé le groupe, jeudi 10 décembre.

L’accord conclu avec le Satev (Syndicat des agences de presse télévisée), le SPFA (Syndicat français des producteurs de films d’animation), le SPI (Syndicat des producteurs indépendants) et l’USPA (Union syndicale de la production audiovisuelle) prévoit que France Télévisions portera à 25 % de ses dépenses de création les œuvres « dépendantes » (dont elle détient en partie les droits) contre 5 % actuellement. Le groupe bénéficiera ainsi du même seuil de 25 % que les groupes privés.

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Pour contenir la consommation d’énergie d’internet faudra-t-il limiter sa vitesse ? | InternetActu

Pour contenir la consommation d’énergie d’internet faudra-t-il limiter sa vitesse ?

Internet est-il trop centralisé ? Sommes-nous au bord de la congestion du réseau des réseaux ?… Ces alarmes reviennent régulièrement. En mai dernier, Martin Untersinger pour Le Monde revenait sur la crise de capacité ( capacity crunch ) mise en avant par la Royal Society britannique, l’équivalent de notre Académie des sciences. Pour Andrew Ellis , de l’université de Birmingham, les innovations n’arriveront pas à repousser indéfiniment les limites du réseau, en terme de capacité de stockage ou de vitesse de transmission. Reste que, comme le soulignait l’article, ce n’est pas la première fois qu’on annonce la mort prochaine du réseau des réseaux. Pour plusieurs spécialistes interrogés dans l’article, on est plus là dans l’alarmisme et ce d’autant que l’internet des objets à venir ne va pas entrainer un déluge de nouvelles données extrêmement consommatrices en bande passante. Continuer la lecture de « Pour contenir la consommation d’énergie d’internet faudra-t-il limiter sa vitesse ? | InternetActu »